Jean-Paul Laborie, Professeur de Géographie-Aménagement, Université de Toulouse-Le Mirail

 

Depuis le lancement d’une étude sur le devenir des petites villes françaises que la DATAR m’a confiée en 1969, ce sujet demeure le thème privilégié de mes recherches.
La concurrence n’était pas forte sur ce créneau. Je travaille donc sur ce sujet depuis 35 ans et l’observation sur une longue durée me donne, je crois, un certain recul et une profondeur de champ importante sur les mutations de la société française. Mon exposé portera sur l’évolution des petites villes, sur leur banalisation dans un contexte de métropolisation

Je parle aujourd’hui, donc trente-cinq ans après le début des travaux du point de vue d’un observateur, d’un chercheur dont l’objet d’étude va disparaître tant est avancée la dilution de la spécificité des petites villes.

Les petites villes dans la hiérarchie urbaine : d’un système équilibré à une fragilisation continue

Le panel de départ comprend les 533 villes qui comptaient entre 5 000 à 20 000 habitants en 1968.

Les petites villes en 1968 : de 5 000 à 20 000 habitants

C’est le même panel que je continue à étudier en 2004, alors que l’INSEE travaille sur un échantillon des villes de 5 000 à 20 000 habitants qui n’est jamais le même puisqu’il varie à chaque recensement selon la population comptée au dernier recensement. Les évolutions constatées dans un ensemble dont les unités ne sont pas les mêmes, et la variabilité des sujets est forte à ces chiffres de population, l’autorisent à conclure, à la suite du dernier recensement, que les petites villes maintiennent leur position démographique. Au contraire, l’observation, à échantillon identique depuis 1968, indique des variations très différenciées et, sur 533 petites villes de mon panel, 250 ont aujourd’hui perdu de la population et sont en difficulté. Cette représentation à échantillon identique depuis 1968 contredit donc les constats de l’INSEE sur les petites villes.

Évolution de la population des unités urbaines

Source INSEE communes Profils RGP 1999, date d’édition 2002
Gains et reculs des petites villes depuis 1962
Années Reculs Gains
1962-1968 53 480
1968-1975 111 422
1975-1982 241 292
1982-1990 257 276
1992-1999 242 291

Dans les années 1970, parler d’un système des petites villes demeurait un discours fondé pour caractériser l’ensemble de ces villes, ces " trous de la province " dont parlait Malraux. Ce système des petites villes, à l’articulation entre l’espace rural et les grandes villes, accueillait la population soumise à l’exode rural et à contribuait à la redistribuer, à la génération suivante, vers les grandes villes. Les petites villes servaient d’acte I ou d’entrée en matière dans les processus de la métropolisation.
Au terme d’une évolution de trente-cinq ans, de nombreuses petites villes demeurent attractives. Cette attractivité ne se fonde plus sur les mêmes critères et leurs offres d’emploi l’expliquent de moins en moins. Pourtant elles sont nombreuses à retrouver une attractivité perdue, mais cette attractivité nouvelle se construit essentiellement sur leurs atouts résidentiels et sur un argument bien connu que les nouveaux modes de vie valorisent : small is beautiful.

Cette évolution est jalonnée par certains faits marquants dont deux retiennent mon attention, ici :

  • l’exode rural d’abord, puis les mutations accélérées de l’agriculture qui posent en termes nouveaux la question des rapports ville-campagne ;
  • le développement industriel des petites villes, accéléré par la déconcentration industrielle qui les promeut comme petits centres industriels, puis les processus de métropolisation qui les mettent en concurrence avec d’autres agglomérations au sein de systèmes urbains nationaux et internationaux dans le cadre d’une mobilité accrue des activités et des populations.

Les petites villes sont, jusqu’en 1975-1982, des lieux où l’on travaille, où l’on travaille dur et beaucoup. La main d’œuvre est peu qualifiée et accomplit des tâches pénibles. N’oublions pas que, jusqu’à cette époque, l’industrie française, celle de la métallurgie, du textile, de l’agroalimentaire, est dans les petites villes.

C’est l’époque du règne de la mono-industrie, dont les personnels appartiennent à l’aristocratie de la classe ouvrière : le temps des Péchiney-villes, des Rhône-Poulenc-villes, des Rhodia-villes, avec ces comités d’entreprise, ces bibliothèques d’entreprises, ces stades d’entreprises qui façonnent les espaces urbains et la société des petites villes. Cependant les petites villes sont aussi les lieux de regroupement de petites entreprises locales. La main d’œuvre est ici moins payée que dans les grandes villes, parce que, comme on dit dans un vocabulaire obsolète, le coût de la reproduction de la main d’œuvre y est moindre. En effet, dans les petites villes, les solidarités familiales jouent encore beaucoup. L’existence d’un jardin, le partage du domaine familial, la proximité de la famille et de son patrimoine fut-il réduit, sont autant d’éléments qui permettent de suppléer la faiblesse du salaire.

Les petites villes forment alors un système et un système encore équilibré. On y compte trois préfectures et de nombreuses sous-préfectures et l’Etat bonapartiste y a placé les lycées. Ce sont des centres locaux influents, des chefs-lieux, habités et conduits par des élites politiques, économiques et administratives dont l’ancrage local est réel.

Les petites villes face à la métropolisation : de la crise des activités de main d’œuvre à la perte de la singularité

L’équilibre du système se rompt dans les décennies 1975-1995 : ce sont, dès lors, dans les grandes villes, dans les métropoles, que jouent conjointement les mécanismes de concentration des richesses et d’ascension sociale. Nous avons été les contemporains de la crise qui a frappé le tissu des petites villes : crise de la sidérurgie, de la métallurgie, du textile...

Ces villes ne possèdent pas la taille critique qui leur permettrait, en quelque sorte, d’avoir un matelas amortisseur de crise. Une fois le déclin démographique engagé, les petites villes ne peuvent que difficilement l’interrompre. Le caractère quasi inéluctable de ce constat, lorsqu’il est fait à la demande d’élus locaux s’interrogeant sur le devenir possible de leurs cités, fait grincer des dents.

Les évolutions selon la taille des petites villes (1990-1999)
Source INSEE communes Profils RGP 1999, date d’édition 2002

La métropolisation progresserait-elle par mouvement de sape, en effaçant les niveaux les plus bas ? En dessous d’un certain seuil de population, les difficultés des entreprises entraînent l’économie locale dans une spirale de déclin que les populations perçoivent rapidement. Lors de fermetures d’usine, toute une ville se mobilise : le coiffeur tire le rideau et le carillonneur sonne le glas pour l’opération " ville morte ". Après les atteintes de la désindustrialisation, les dispositifs sociaux mis en place permettent à des habitants de demeurer dans les petites villes où ils sont propriétaires de leurs logements, à l’exemple des retraités de Péchiney dont les retraites sont relativement substantielles, comme celle d’autres salariés de ces mono industries à grands établissements. Il faut attendre 25 ans, 30 ans pour mesurer l’impact réel de ces fermetures et celui de la disparition du travail industriel dans les petites villes où les reconversions sont rares. Dans un premier temps, la chute démographique est précédée par une crise des finances locales qu’entraînent les pertes de taxes professionnelles. Ensuite vient le déclin démographique : il affecte la moitié des petites villes entre 1975 et 1995. La ville subit alors le véritable contre-coup démographique de la perte d’activité : quand les anciens salariés meurent, la ville meurt avec eux.

A cette perte de substance s’ajoute un handicap peu analysé. Nombre de petites villes ont hérité de leur histoire de capitale locale d’un centre ancien très développé qu’elles n’ont plus les moyens d’entretenir. Comment les équipes municipales pourraient-elles admettre et dresser le constat de la déqualification d’une partie du centre-ville ? Leurs politiques de requalification de ces espaces centraux sont difficiles à conduire et n’attirent que rarement les investisseurs privés. Tributaires des moyens des politiques du logement social, ces initiatives contribuent à fixer dans les centres des populations en difficulté dont la présence ne facilite pas la mise en œuvre de perspectives de reconstruction de la centralité des centres de ville.
De nombreuses petites villes, dont celles anciennement industrialisées, ne possédant pas de centres historiques de qualité présentent les stigmates d’une dégradation rapide des centres habités par une population immigrée pauvre, avec des friches commerciales sans espoir de réhabilitation, cernés par des périphéries pavillonnaires dévoreuses d’espace, dont les représentations de la maison individuelle triomphent : la pelouse, la clôture, la tondeuse, le chien et le chat... Les petites villes ont, comme les grandes, leurs espaces périurbains.

La crise des années 1980 avait été précédée, pourtant, par une embellie. Au début du processus de métropolisation, ce sont les villages et les bourgs qui ont été les plus affectés par les pertes démographiques. La hausse du revenu agricole engendrée par la politique agricole commune de l’Union européenne et la fermeture des commerces de proximité en zone rurale ont d’abord profité aux petites villes, avec des boutiques de centre ville souvent franchisées mais aussi avec l’essor de la grande distribution.
Cette période est celle de l’explosion des services privés au sein des petites villes (collèges publics et écoles privés, services médicaux et paramédicaux, services aux entreprises) et également du maintien des activités du commerce, même si les premiers effets de la concentration commerciale se font sentir.
A l’amorce de la crise des industries de main d’œuvre, les acteurs des petites villes ont envisagé de possibles résistances fondées sur une possible adaptation de l’activité grâce à la formation dispensée dans les lycées techniques puis des lycées d’enseignement professionnel. Ces potentiels ébranlés mais maintenus dans les petites villes, fixent des niveaux de qualification et des postes de responsabilité garants de la présence d’une élite locale investie dans la gestion politique.

Après 1985, les multiples barrages qui, en France, retenaient la main d’œuvre non qualifiée dans les régions peu métropolisées vont céder les uns après les autres. La migration vers la grande ville devient imparable. Une des premières conclusions des études sur les petites villes renouvelées tous les cinq ou huit ans est l’impact très fort de la généralisation du travail féminin sur la migration résidentielle depuis la petite ville vers les plus grandes. La petite ville n’offre ni le volume ni la variété de la gamme d’emplois présents dans les grandes concentrations de population. Elles sont donc défavorisées dès lors qu’il faut, au sein des couples, décider du choix résidentiel tenant compte de deux lieux de travail. Les élites locales elles-mêmes vont migrer : l’arbitrage entre emploi et travail incite la main d’œuvre qualifiée, les cadres d’entreprises et administratifs à choisir la grande ville.

Depuis cette période, les seules petites villes qui connaissent une croissance démographique sont situées sur le littoral, au bord d’un fleuve ou près d’une grande ville. La singularité des petites villes disparaît au profit d’une de leur appartenance zonale.

Évolution de la population

Évolution en % 1982-1990 1990-1999
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Plus de 20 24 7
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Entre 10 et 20 44 40
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Entre 0 et 10 180 205
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Entre -10 et 0 214 219
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Inférieur à -10 21 12

Source INSEE communes Profils RGP 1999, fonds IGN Géofla, date d’édition 2002

Les modalités de la tertiarisation de la production sont un des éléments majeurs des mutations économiques. La localisation des nouvelles entreprises tertiaires, les types d’emplois qu’elles génèrent, et la population employée pèsent lourdement sur l’évolution des formes d’urbanisation des petites villes dont le destin est aujourd’hui déterminé par les caractéristiques de son appartenance régionale. Dans la mesure où une grande partie du secteur tertiaire dépend totalement de l’environnement dans lequel il s’inscrit, les petites villes ne possèdent plus la maîtrise interne de leur évolution.

Les petites villes et l’économie résidentielle : explosion des mobilités et concurrence résidentielle

Ce qui institue la possibilité d’une stratégie et l’existence même du politique (le choix, la décision) s’inscrit aujourd’hui dans une dimension qui échappe au territoire du politique : celle de la mobilité généralisée de la population.

Dans le contexte de la métropolisation, la ville est davantage un ensemble de flux qu’une structure stable construite autour du bâti. Les temps et les espaces de déplacement sont de plus en plus indépendants des espaces urbains traversés.
Tout le fonctionnement du système territorial repose sur les caractéristiques de la mobilité résidentielle, dominées par le modèle de l’habitat pavillonnaire. 95% des 25-30 ans souhaitent vivre dans ce type d’habitat. La poursuite de ce modèle résidentiel est, a priori, très dispendieux pour les politiques publiques puisqu’il est dévoreur d’espaces. A titre d’exemple, signalons qu’un Toulousain supplémentaire (c’est-à-dire un habitant de plus dans les statistiques de population) consomme à lui seul plus de 1 000 m2. A ce rythme, Toulouse atteindra, dans douze ans, la superficie de San-Francisco avec dix fois moins d’habitants !

Dans le cadre de cette mobilité des populations, l’attractivité résidentielle des petites villes déplace l’enjeu local : les territoires sont mis en concurrence sur la base de leur offre résidentielle. Dans le cadre de cette concurrence, la qualité de l’offre culturelle, la cohérence du service public, la desserte en moyens de transport sont des atouts majeurs. Des petites villes tournent le dos à toute ambition industrielle, se gardent bien de créer une zone d’activité et affichent leurs atouts pour attirer de l’habitat pavillonnaire.

C’est cette concurrence résidentielle des territoires qui explique, en partie, que la France tombe dans ses chaussettes... (migre massivement vers le Sud). Les nouvelles modes de l’héliotropisme n’expliquent pas seulement l’installation des retraités mais également des choix résidentiels d’actifs et des localisations d’établissements industriels et de services. Cette " économie résidentielle " marque autant les zones périurbaines que les zones rurales. Dans ce cas, l’activité est appuyée par une vocation touristique.

En 35 ans, aucune profonde modification de l’attractivité des petites villes, mesurée par la dimension de leurs aires de chalandise, ne peut être constatée.
Comme si leur attractivité économique perdurait dans une inertie apparente alors même que les crises économiques ont porté des atteintes profondes à leur potentiel productif. Quelques chiffres soulèvent cependant des interrogations. Pendant les quinze dernières années, la consommation des habitants dans les commerces des petites villes a augmenté de 9%. Dans le même temps, le chiffre d’affaires des commerces des villes moyennes de plus de 50 000 habitants a crû d’un pourcentage à deux chiffres et celui des grandes surfaces d’un pourcentage à 3 chiffres ! Ces indicateurs illustrent bien le contenu de la métropolisation. Ce ne sont pas les mouvements de consommateurs qui la décrivent mais les flux monétaires et financiers. La dynamique commerciale des petites villes ne se mesure pas en fonction de la présence ou de l’absence d’un l’équipement ou d’une offre, mais en fonction de la représentation que les habitants se font de leur qualité. Les acteurs des petites villes sont donc confrontés en permanence, et dans tous les domaines, à la confrontation avec l’offre résidentielle et le pouvoir d’attraction de villes plus grandes. Certes, des mécanismes plus fins agissent. Ainsi, on constate que la bonne santé relative des commerces des chefs-lieux de département ne peut s’expliquer sans faire référence à l’affectif, au symbolique. Par exemple, non loin de Toulouse, nous avons pu mesurer que des habitants continuent à faire leurs achats de la semaine dans le supermarché proche de la petite ville... tout en fréquentant, parfois le même jour, la grande surface très attractive d’un hypermarché toulousain.

Les trois France rurales
Datar, Typologie SEGESA, données 1999.

Cette carte établie par la DATAR représente, dans l’espace, trois France rurales :

  • en rose, la campagne des villes (périurbain de proximité, rural en voie de périurbanisation) ;
  • en vert, les campagnes fragiles (rural agricole vieilli, rural ouvrier) ;
  • en bleu, les nouvelles campagnes (rural à économie touristique, rural à attractivité touristique et résidentielle, rural de transition) ; tout en identifiant, en rouge, les cantons urbanisés et en jaune les petites villes rurales.

Il est, d’évidence, prioritaire de conduire des politiques en faveur des espaces ruraux dans les zones vertes. C’est là qu’il faut concentrer les efforts en faveur de populations âgées et d’agriculteurs défavorisés alors qu’ailleurs les retombées de la croissance des grandes villes produisent du dynamisme démographique.

De la centralité décisionnelle : organisation des interdépendances territoriales

La banalisation du système des petites villes, leur perte de singularité dans le système productif, accélèrent et intensifient leur mise en concurrence avec les villes plus grandes et avec leur environnement territorial voisin. Les petites villes vont-elles porter comme image singulière la vision erronée de " localités ", donc calmes, sans conflits majeurs ? D’heureuses localités, " small is beautiful " ?

Ces arguments sont effectivement instrumentalisés par les acteurs économiques et politiques des petites villes. Cependant, dans la concurrence spatiale, les élus locaux se tournent en priorité vers des politiques résidentielles d’accueil associées à la revalorisation de leurs centres historiques. Le potentiel patrimonial prend ici toute son importance. Une ville comme Sarlat, avec un centre ancien magnifique dans un environnement peu peuplé, cumule les avantages de l’attractivité avec ceux de la centralité, autant d’atouts pour le Maire qui a pu organiser un Pays [1] en y instituant sa commune comme centre décisionnel incontesté.

De nombreuses petites villes, 150 à 170, soit environ un tiers de l’échantillon des 533 unités urbaines étudiées, affichent leur patrimoine historique qui garantit leur potentiel attractif. L’avantage est décisif et conforte la place des chefs-lieux, ces centres locaux peu marqués par la phase d’industrialisation et aujourd’hui bien placés dans la compétition de l’économie résidentielle. A l’inverse, les villes ouvrières qui ont connu, auparavant, la chance d’une croissance économique n’ont pas été dotées de cet attribut-là. Celles qui ont conservé leur richesse patrimoniale retrouvent plus aisément les ressorts d’une restauration de leur dynamisme et instituent à leur profit une centralité décisionnelle, c’est-à-dire une attractivité négociée qui organise les interdépendances avec les communes appartenant au même bassin de vie en vue de conduire des stratégies communes. C’est là que se cristallisent les intercommunalités les plus actives.

Le maintien de la centralité de la petite ville est, à notre avis, essentiel, pour le devenir non seulement de la petite ville mais également de son espace rural environnant. La qualité du fonctionnement des alliances au sein de ces intercommunalités, certains diraient de la gouvernance, est donc décisive. Le choix de favoriser la centralité de la petite ville ne va pas de soi pour des communes voisines qui apparentent centralité et mainmise de la ville sur l’espace rural. Ce choix s’accompagne fréquemment du renforcement de la centralité fonctionnelle de la ville et il se double aussi d’une affirmation de la centralité politique et symbolique sans que l’on sache très bien laquelle est moteur de l’autre. Dans ces conditions, quoi d’étonnant à ce que le dynamisme d’une petite ville aille de pair avec le cumul des mandats de son maire ? Sa facilité à organiser les centralités dont la centralité décisionnelle en est renforcée.

Notes

[1] " Pays " au sens de la loi Voynet (loi n° 99-533 du 25 juin 1999 d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire, dite loi Voynet, et portant modification de la loi n° 95-115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire, dite loi Pasqua

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